Un aperçu de notre démarche.
Vous ne parlez pas aux équipes RSE. Vous parlez à ceux qui décident vraiment : les conseils d'administration. Votre mission est de rendre ces conseils compétents sur la durabilité, pour qu'ils la placent au cœur de la stratégie plutôt que dans un rapport annexe. Autour de vous, un écosystème rare — l'Université de Cambridge, ClientEarth, le WBCSD, CDP — et une conviction simple : une entreprise ne peut pas prospérer dans un monde en ruine.
Là où presque tout le monde s'adresse aux équipes opérationnelles ou à la communication, vous visez le seul étage qui engage vraiment l'entreprise : le conseil. Votre angle n'est pas moral, il est fiduciaire — vous rappelez aux administrateurs que protéger l'entreprise sur le long terme fait partie de leur devoir. Et votre légitimité ne vient pas d'un discours : elle vient de dirigeants qui ont eux-mêmes tenu les commandes de grands groupes.
Un conseil ne peut plus dire « nous ne savions pas » : ignorer les risques de durabilité est devenu une faute de gouvernance. La performance court-termiste est une illusion comptable. La compétence en durabilité doit s'intégrer à la gouvernance elle-même, pas se déléguer à un service. Et rien ne transforme un dirigeant plus vite que la parole d'un autre dirigeant qui est passé par là.
Des administrateurs, des présidents de conseils, des directeurs non-exécutifs et des investisseurs institutionnels. Des profils seniors, expérimentés, habitués au pouvoir et à la responsabilité — mais rarement formés, en tant que tels, aux enjeux climatiques. Beaucoup siègent dans plusieurs conseils à la fois.
Ils sentent monter la pression — réglementation, reporting, risques climatiques, attentes des parties prenantes — sans avoir le temps, les outils ni l'expertise pour traiter le sujet à leur niveau. Leur hantise : poser une question qui paraîtrait naïve devant leurs pairs ou devant le comité exécutif.
Que la durabilité est un sujet opérationnel, à confier au département RSE. Que c'est un poste de coût ou une affaire de communication. Que leur responsabilité juridique s'arrête au bilan financier. Et qu'avoir annoncé un objectif net-zéro suffit à être couvert.
Les rappels de responsabilité personnelle et fiduciaire. Les contre-pieds sur les fausses solutions, comme le net-zéro de façade. Les analogies concrètes tirées du monde des affaires. Et surtout, le franc-parler d'un pair qui a lui-même dirigé de grands groupes et qui parle leur langage : celui du risque et du bilan.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la gouvernance d'entreprise et de la durabilité :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert grave mais accessible, franc-parler assumé. Philippe Joubert, fondateur d'Earth on Board et ancien numéro deux d'un grand groupe industriel, filmé de trois-quarts : il ne fait pas la leçon, il parle à un intervieweur hors champ comme il parlerait à un autre dirigeant — en nommant les choses, sans jargon RSE ni militantisme.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Philippe Joubert devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
La plupart des administrateurs pensent qu'en cas de problème climatique, c'est l'entreprise qui paie. En 2023, onze dirigeants de Shell ont découvert que ça pouvait être eux. Personnellement.
Il y a une idée très répandue dans les conseils d'administration. C'est l'idée que le risque, au fond, c'est celui de l'entreprise. Que si un jour il y a un procès, une amende, un problème, c'est la société qui est en face, pas les administrateurs en tant que personnes. En 2023, onze administrateurs de Shell ont appris que ce n'était pas si simple. Une organisation a décidé de les attaquer, eux, à titre personnel. Pas l'entreprise. Les onze personnes du conseil. Le reproche, c'était de ne pas avoir géré correctement le risque climatique, et donc de ne pas avoir protégé l'entreprise sur le long terme. Autrement dit : d'avoir manqué à leur devoir d'administrateur. Et le plus intéressant, ce n'est même pas l'entreprise ciblée. C'est qui soutenait la démarche. Des investisseurs qui pèsent, ensemble, plus de cinq cents milliards de dollars. Alors on va me dire : ce procès n'est pas allé au bout. C'est vrai. Mais ce n'est pas la question. La question, c'est que la porte est maintenant ouverte. L'idée qu'un administrateur puisse être tenu responsable, personnellement, de la façon dont il a traité — ou pas traité — le risque climatique, elle existe. Elle est sur la table. Pendant longtemps, un administrateur pouvait dire : « je ne savais pas ». Ce temps-là est terminé. Aujourd'hui, l'information est disponible. Les rapports sont là. Et quand l'information est disponible et qu'on ne fait rien, ce n'est plus de l'ignorance. C'est une décision. Donc la vraie question à se poser, quand on siège dans un conseil, ce n'est plus « est-ce que ce sujet me concerne ». C'est : « qu'est-ce que j'ai fait, moi, avec ce que je savais ».
Quand on parle de durabilité dans un conseil d'administration, la moitié des gens pense qu'on vient faire la morale. C'est exactement là qu'ils se trompent.
Il faut être honnête sur ce qui se passe dans la tête des gens quand on arrive avec le mot « durabilité » dans un conseil. La plupart le rangent tout de suite dans une case. La case éthique. La case communication. Le supplément d'âme. Le truc bien qu'on fait à côté du vrai travail, qui lui, serait la performance, les chiffres, le business. Et c'est cette case qui pose problème. Parce qu'elle est fausse. La durabilité, ce n'est pas une question de morale. C'est une question de risque. Le risque que vos matières premières deviennent rares ou hors de prix. Le risque qu'une réglementation change les règles du jour au lendemain. Le risque qu'un actif dans lequel vous avez investi ne vaille plus rien dans dix ans. Le risque juridique, aussi, maintenant, qui touche les dirigeants directement. Rien de tout ça n'est de la morale. C'est de la gestion, au sens le plus classique du terme. C'est exactement le métier d'un conseil d'administration : identifier ce qui menace l'entreprise et s'assurer qu'on s'en occupe. Le problème, c'est que tant qu'on garde ce sujet dans la case éthique, on le traite comme une option. Quelque chose qu'on fait si on a le temps, si on a l'argent, si l'air du temps l'exige. Alors que c'est tout l'inverse. C'est un risque matériel, chiffrable, qui est déjà en train de se réaliser. Je le dis souvent à d'autres dirigeants : je ne vous demande pas de devenir des militants. Je vous demande de faire votre travail d'administrateur. Et votre travail, c'est de regarder les risques en face. Tous les risques. Y compris celui-là.
Pendant des années, j'ai dirigé un groupe de presque cent mille personnes en pensant que le climat, c'était le problème des autres. Le jour où j'ai compris mon erreur, j'ai changé de métier.
J'ai passé une grande partie de ma vie dans l'industrie. À un moment, j'étais numéro deux d'un groupe de quatre-vingt-quatorze mille personnes, présent dans une centaine de pays. Des dizaines de milliards de chiffre d'affaires. Et pendant tout ce temps, comme beaucoup de dirigeants, j'avais une conviction tranquille. Le climat, l'environnement, tout ça, c'était un sujet réel, oui, mais c'était le sujet de quelqu'un d'autre. Des États. Des ONG. Du département qui s'en occupait, quelque part dans l'organisation. Pas le mien. Moi, mon travail, c'était de faire tourner la machine et de dégager de la performance. Ce que je n'avais pas compris, c'est que ces deux choses n'étaient pas séparées. Que la machine que je faisais tourner dépendait entièrement d'un monde stable. De matières premières disponibles. De règles qui ne changent pas tous les six mois. De clients qui existent encore dans vingt ans. Le jour où ça a fait « clic », ce n'est pas la culpabilité qui m'a frappé. C'est le risque. J'ai réalisé qu'en tant que dirigeant, j'étais assis sur un angle mort énorme. Que je prenais des décisions à dix, quinze ans, en ignorant la seule variable capable de tout emporter. Alors j'ai changé de métier. Aujourd'hui, je passe mon temps dans des conseils d'administration, à parler à des gens qui sont exactement là où j'étais. Des dirigeants sérieux, compétents, qui pensent que ce n'est pas leur sujet. Et la seule chose que j'essaie de leur transmettre, c'est ce que j'aurais aimé qu'on me dise plus tôt. Ce n'est pas votre conscience qui est en jeu. C'est votre entreprise.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La gouvernance d'entreprise, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'on parle beaucoup de durabilité sans jamais l'inscrire à l'ordre du jour du conseil, où la responsabilité des dirigeants se joue désormais devant les tribunaux, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.